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    Rediffusion - 1984

    27/02/2026 | 3 mins.
    1984, écrit par George Orwell en 1949, est un roman dystopique qui explore les dangers des régimes totalitaires et la manipulation de la vérité. L'œuvre, largement considérée comme un chef-d'œuvre, reste d'une pertinence troublante dans le contexte contemporain.

    Résumé de l’intrigue

    L’histoire se déroule en Océania, un super-État gouverné par un régime totalitaire dirigé par le mystérieux Big Brother. Ce personnage omniprésent symbolise la surveillance constante et le contrôle absolu exercé sur les citoyens.

    Le protagoniste, Winston Smith, travaille au Ministère de la Vérité, où son rôle est de réécrire l’histoire pour qu’elle corresponde à la propagande du Parti. Cependant, Winston commence à douter du système, à chercher la vérité et à rêver de liberté. Il entame une relation interdite avec Julia, une jeune femme qui partage son mécontentement. Leur rébellion, bien que intime et secrète, est rapidement brisée. Winston est arrêté, torturé, et finalement soumis à un lavage de cerveau, devenant un fervent partisan de Big Brother.

    Les thèmes principaux

    1. Surveillance et contrôle : La société d’1984 est surveillée par des télécrans et des espions. Cette surveillance omniprésente symbolise l’annihilation de la vie privée, un avertissement contre la technologie utilisée à des fins oppressives.

    2. Manipulation de la vérité : Le concept de la "double pensée" oblige les citoyens à accepter des contradictions flagrantes, comme "La guerre, c’est la paix". L’histoire est constamment réécrite pour maintenir le pouvoir du Parti, soulignant le contrôle de la réalité par la propagande.

    3. Langage et pensée : Le Novlangue, une langue inventée par le régime, vise à restreindre la liberté de pensée en réduisant le vocabulaire. Orwell démontre ainsi comment le langage peut devenir un outil de domination.

    4. Individu contre système : Winston incarne la lutte désespérée d’un individu contre une machine étatique écrasante. Cependant, Orwell illustre aussi la puissance redoutable d’un régime totalitaire capable de briser même les esprits les plus résistants.

    Héritage

    1984 est devenu un symbole de la résistance contre l’autoritarisme. Des concepts comme Big Brother, double pensée ou Novlangue sont entrés dans le langage courant. Ce roman incite à réfléchir sur la liberté, la vérité et les dangers d’un pouvoir incontrôlé. À travers Winston Smith, Orwell nous avertit des conséquences tragiques d’un monde sans droits, où la pensée critique est écrasée. Un texte indispensable, toujours d'actualité.



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    Rediffusion - La zone 51

    25/02/2026 | 2 mins.
    La zone 51, située dans le désert du Nevada, aux États-Unis, est l'une des installations les plus mystérieuses et fascinantes au monde. Officiellement connue sous le nom de Groom Lake ou Homey Airport, cette base militaire est entourée de secrets qui alimentent depuis des décennies des théories sur les extraterrestres et les technologies avancées.

    Origines et fonction officielle

    La zone 51 a été créée en 1955 par l'armée américaine pour tester des avions espions ultrasecrets, notamment le célèbre U-2, conçu pour des missions de surveillance pendant la Guerre froide. Son emplacement isolé dans le désert et sa proximité avec un lac asséché, Groom Lake, en faisaient un lieu idéal pour mener des essais à l’abri des regards.

    Par la suite, la base a été utilisée pour développer et tester des avions révolutionnaires, comme le SR-71 Blackbird et le F-117 Nighthawk, le premier avion furtif. Cependant, l’existence officielle de la zone 51 n’a été reconnue par le gouvernement américain qu’en 2013, dans des documents déclassifiés.

    Une culture du secret

    La zone 51 est entourée de mesures de sécurité extrêmes. Elle est protégée par des gardes armés, des capteurs de mouvement et des panneaux avertissant que toute intrusion est passible de lourdes sanctions. Cette opacité a suscité de nombreuses interrogations, car le public a rarement eu des informations claires sur ce qui s’y passe.

    Cette discrétion était nécessaire pendant la Guerre froide pour protéger les avancées technologiques américaines face à l’Union soviétique. Toutefois, le secret autour de la zone 51 a rapidement alimenté des théories conspirationnistes.

    Mythes extraterrestres

    La zone 51 est surtout célèbre pour les théories extraterrestres qui l’entourent. Ces rumeurs commencent dans les années 1980, lorsqu’un ingénieur, Bob Lazar, affirme avoir travaillé sur des vaisseaux extraterrestres dans une installation proche, surnommée S-4. Il décrit des objets volants utilisant une technologie inconnue, ce qui renforce l’idée que la zone 51 cache des preuves de vie extraterrestre.

    Des témoins affirment également avoir vu des OVNIs près de la base, et certains croient que des restes d’extraterrestres et d'objets récupérés lors de l’incident de Roswell (1947) y sont stockés.

    Héritage et fascination

    La zone 51 est aujourd'hui un symbole de mystère. Si son rôle principal reste le développement d’avions militaires, elle incarne aussi l'imagination collective et la quête de réponses sur des sujets comme la vie extraterrestre et les secrets gouvernementaux. Un lieu à la frontière du réel et de la fiction.
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    Rediffusion - Géronimo

    23/02/2026 | 2 mins.
    Géronimo (1829-1909) est l’un des chefs amérindiens les plus célèbres de l’histoire des États-Unis. Figure de résistance et symbole de la lutte des peuples autochtones pour leur survie, il est connu pour avoir défié l'armée américaine et mexicaine durant des décennies.

    Origines et jeunesse

    Géronimo, de son vrai nom Goyaałé (« Celui qui bâille »), naît dans la tribu des Bedonkohe, un sous-groupe des Apaches Chiricahua, dans l’actuel Arizona. Il grandit dans une culture guerrière où la survie repose sur la chasse, le nomadisme et la défense du territoire face aux colons et aux armées.

    Sa vie bascule en 1858 lorsque sa femme, ses enfants et sa mère sont massacrés par des soldats mexicains. Cet événement tragique alimente sa haine envers les Mexicains et les colons, déclenchant une série de représailles qui marquent le début de sa légende.

    Résistance et leadership

    Bien qu’il ne soit pas un chef tribal au sens traditionnel, Géronimo devient un leader influent grâce à son charisme et sa détermination. Il mène des raids audacieux contre les Mexicains et, plus tard, contre l’armée américaine, alors que les Apaches sont contraints de céder leurs terres face à l’expansion coloniale.

    À partir des années 1870, les États-Unis cherchent à contrôler les Apaches en les déplaçant dans des réserves. Géronimo et ses partisans refusent cette soumission et mènent une résistance armée, se réfugiant dans les montagnes et utilisant des tactiques de guérilla pour échapper aux forces ennemies. Ses exploits, amplifiés par les journaux de l’époque, font de lui une figure emblématique de la résistance autochtone.

    Capture et fin de vie

    Après des années de poursuite, Géronimo se rend finalement en 1886 aux autorités américaines, devenant l’un des derniers chefs amérindiens à déposer les armes. Il passe le reste de sa vie en captivité, d’abord en Floride, puis en Alabama et en Oklahoma.

    Ironiquement, malgré son statut de prisonnier, Géronimo devient une célébrité nationale. Il participe à des expositions, comme l’Exposition universelle de Saint-Louis en 1904, où il vend des souvenirs et raconte son histoire.

    Héritage

    Géronimo incarne la résistance face à l’oppression et la défense de l’identité culturelle. Bien que sa reddition marque la fin d’une époque pour les Apaches, il reste une source d’inspiration pour les peuples autochtones et un symbole de courage face à l’adversité.
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    BONUS - La bête du Gévaudan: Résistante aux balles bénies ?

    21/02/2026 | 1 mins.
    Entre 1764 et 1767, dans l’actuelle Lozère, une créature terrorise les campagnes du Gévaudan. Plus de cent morts, essentiellement des femmes et des enfants. Les récits décrivent un animal énorme, au pelage rougeâtre, à la poitrine large, au museau allongé.

    On l’appelle bientôt la Bête.

    L’affaire remonte jusqu’à la cour de Louis XV. Des chasseurs royaux sont envoyés. Des battues géantes mobilisent des centaines d’hommes. On abat des loups. On expose leurs cadavres. Mais les attaques continuent.

    C’est dans ce climat de peur qu’apparaît une rumeur tenace.
    La Bête ne serait pas un simple animal.
    Elle serait invulnérable aux balles ordinaires.

    Dans une société encore profondément religieuse, l’explication prend une tournure surnaturelle : si l’animal résiste aux fusils, c’est qu’il est protégé par le diable. Certains prêtres évoquent un châtiment divin. D’autres parlent de loup-garou.
    Et voici l’anecdote.
    En juin 1767, un paysan du nom de Jean Chastel participe à une nouvelle battue. Selon la légende, il aurait fait fondre des médailles de la Vierge pour fabriquer des balles bénies. Il aurait récité des prières avant de tirer.
    Ce jour-là, il abat un grand canidé.
    Les attaques cessent.
    Immédiatement, la rumeur se cristallise : seule une balle bénie pouvait tuer la Bête.
    Historiquement, rien ne prouve que les balles aient réellement été consacrées. Les archives parlent surtout d’un tir bien placé. Mais l’idée frappe les esprits.
    Pourquoi ?
    Parce que l’affaire dépasse la zoologie. Elle révèle une société rurale confrontée à l’inexplicable. À l’époque, les loups sont nombreux en France. Les hivers sont rudes. Les enfants gardent les troupeaux seuls. Les attaques existent réellement.
    Mais l’ampleur de la panique transforme un prédateur en monstre.
    Aujourd’hui, les historiens penchent pour un ou plusieurs grands loups, peut-être hybrides, peut-être exceptionnellement agressifs. Certains ont évoqué une hyène échappée d’une ménagerie. D’autres parlent d’une manipulation.
    Ce qui est certain, c’est que la Bête du Gévaudan est devenue un mythe national.
    Et que cette histoire de balles bénies montre une chose essentielle : face à la peur, l’homme cherche du sens.
    Même si ce sens passe par le surnaturel.
    Et peut-être que la véritable Bête n’était pas invincible… mais simplement incomprise.
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    La bête du Gévaudan

    20/02/2026 | 2 mins.
    La Bête du Gévaudan est l’un des plus grands mystères criminels de l’histoire française. Entre 1764 et 1767, dans l’ancienne province du Gévaudan — correspondant aujourd’hui à la Lozère — une créature inconnue attaque et tue des dizaines de personnes, principalement des femmes et des enfants.

    Tout commence en juin 1764. Une jeune bergère affirme avoir été attaquée par un animal « énorme », au pelage roux, doté d’une large mâchoire et d’une longue queue. Rapidement, les attaques se multiplient. Les victimes sont retrouvées atrocement mutilées, parfois décapitées. On dénombre officiellement plus de 80 morts, certains historiens avançant un chiffre encore plus élevé.

    L’affaire prend une ampleur nationale. À l’époque, la France est dirigée par Louis XV. Informé des événements, le roi envoie des chasseurs professionnels pour abattre la bête. Plusieurs loups sont tués, mais les attaques continuent. La population est terrorisée. Les récits parlent d’un animal « plus grand qu’un loup », parfois décrit comme presque monstrueux.

    En 1765, un grand loup est abattu par le porte-arquebuse du roi, François Antoine. On croit l’affaire terminée. Mais les meurtres reprennent. La psychose s’installe. Certains évoquent un animal dressé, d’autres une créature exotique, voire une punition divine. L’imaginaire collectif s’emballe.
    Finalement, en juin 1767, un paysan nommé Jean Chastel abat un animal lors d’une battue organisée localement. Après cette mort, les attaques cessent définitivement. Était-ce réellement la bête ? Impossible de l’affirmer avec certitude.

    Les hypothèses abondent. La plus probable reste celle d’un ou plusieurs loups particulièrement agressifs. Au XVIIIe siècle, les loups étaient nombreux en France, et les attaques sur l’homme, bien que rares, existaient. D’autres théories évoquent un hybride chien-loup, un animal exotique importé, voire un tueur humain utilisant un animal comme couverture.

    Ce qui rend l’affaire fascinante, c’est le contexte. Nous sommes en plein siècle des Lumières, époque de rationalité et de progrès. Pourtant, la peur, la rumeur et la fascination pour le monstrueux dominent. La Bête du Gévaudan devient un mythe national, à la frontière entre histoire documentée et légende populaire.

    Aujourd’hui encore, elle incarne la rencontre entre réalité rurale, peur collective et imaginaire du loup. Plus qu’un simple fait divers, c’est un miroir des angoisses d’une société face à l’inconnu.
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En 3 minutes, l'essentiel à connaitre sur un sujet de culture générale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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